Le concept « Design-to-Cost » (appelé en français « conception à coût objectif ») a été pensé pour optimiser les coûts d’un produit, depuis sa conception jusqu’à sa commercialisation, afin qu’il réponde aux principales attentes des clients en matière de fonctionnalités et de qualité, en évitant les caractéristiques non essentielles. Cette approche pragmatique et efficace qui génère un rapide retour sur investissement (ROI) se fait une place de choix auprès des Directions des Achats.
Par Franck Boccara
On pourrait définir le Design-to-Cost comme une méthode de compétitivité organisée et créative ayant pour finalité la satisfaction du besoin de l’utilisateur, à travers une démarche spécifique de conception qui se veut fonctionnelle, économique et pluridisciplinaire.
Ce concept vise à créer le juste produit ou service (selon les attentes fonctionnelles du client) au juste prix (en adaptant précisément les coûts dès la phase de conception). Autrement dit, l’entreprise va booster la rentabilité et la valeur perçue de ce produit ou service, sans en altérer la qualité ou la performance. Pour cela elle devra s’interroger sur les moyens de maîtriser lacomplexité, le surcoût et la surqualité et ainsi détecter les coûts qu’il est possible de remettre en cause pour finalement se concentrer sur ce qui est réellement essentiel.
La Direction achats comme pivot du Design-to-Cost
Après la crise sanitaire et depuis le conflit en Ukraine et les difficultés d’approvisionnement qui en découlent, la réduction des coûts est plus que jamais un enjeu majeur pour de nombreuses PME et ETI. Qu’il s’agisse de Design-to-Cost (conception de produits ou services à partir de zéro) ou de Redesign-to-Cost (réadaptation de l’offre de l’entreprise), cette approche séduit les Directions Achats qui, souvent accompagnées de cabinets de conseil vont impliquer dans ce projet les autres services (bureau d’étude, vente, marketing) ainsi que les fournisseurs pour trouver les solutions adéquates.
Ce type de projet est en général automatiquement confié aux Direction Achats car elles possèdent une bonne connaissance des prix et solutions techniques sur le marché et qu’elles ont également l’habitude de travailler en transverse. Ce sera donc à elles de prendre la main sur la définition du cahier des charges ainsi que pour les obligations de ressources et de résultats.
Design-to-Cost et ROI
Les chiffres confirment clairement son efficacité : selon une étude menée par Capgemini, le Design-to-Cost permet de réaliser des économies de l’ordre de 15 à 40 % appuyées par un retour sur investissement (ROI) rapide puisque quelques mois suffisent pour en constater les effets.
Dans cette même étude, le Directeur Général Adjoint de la Recherche & Développement d’une entreprise du secteur automobile affirme que « Les résultats du déploiement Design to Cost dans l’entreprise se chiffrent en centaines de millions d’euros. Les méthodes que nous avons mises au point et les résultats obtenus sont pour nous tellement stratégiques que nous n’en communiquons jamais le contenu. » Le Design-to-Cost doit aussi son succès au fait qu’il entraine une réelle remise en question dans les process de l’entreprise et l’oblige à revoir la maîtrise de ses coûts, son innovation et la satisfaction de ses clients.
Il en découle donc un véritable levier de compétitivité et de développement pour les PME et ETI. Cependant, Cette approche demande une vraie vision et une volonté profonde de transformation culturelle dans l’entreprise qui implique une évolution des pratiques dans les différentes parties prenantes et un décloisonnement des services pour plus de fluidité.
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. À l’heure où les entreprises évoluent dans un environnement international de plus en plus incertain, sécuriser ses opérations à l’export n’est plus une option, mais une nécessité stratégique. C’est précisément l’objectif de cette rencontre organisée dans le cadre de la 19e édition de “Faites de l’international 2026” et qui mettra l’accent sur un enjeu majeur : la gestion des risques export.
Cet événement s’adresse aussi bien aux primo-exportateurs qu’aux entreprises déjà présentes à l’international et souhaitant consolider leurs pratiques. Dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques, des fluctuations économiques et des incertitudes réglementaires, les risques liés à l’export se multiplient et se complexifient. Retards de paiement, défauts de règlement, insolvabilité de partenaires étrangers, instabilité politique… autant de facteurs qui peuvent fragiliser, voire compromettre, un développement international pourtant prometteur.
Face à ces enjeux, cette matinée a été conçue comme un véritable temps d’échange et d’apport opérationnel, permettant aux entreprises de mieux anticiper les risques et d’identifier des solutions concrètes pour sécuriser leurs projets à l’international. L’ambition est claire : donner aux dirigeants et cadres les clés pour piloter leurs activités export avec davantage de sérénité et de maîtrise.
Au programme : des interventions d’experts, des retours d’expérience et des éclairages pratiques sur les bonnes pratiques à adopter pour limiter l’exposition aux risques. Les participants pourront ainsi mieux comprendre les mécanismes de prévention, découvrir les outils disponibles pour sécuriser les transactions et s’informer sur les dispositifs d’accompagnement existants.
Au-delà des contenus, cet événement représente également une opportunité de networking précieuse. Échanger avec d’autres dirigeants confrontés aux mêmes problématiques, partager des retours d’expérience ou encore rencontrer des spécialistes du commerce international permet souvent de prendre du recul et d’identifier des pistes d’action concrètes.
Organisée par la CCI Paris Île-de-France, cette rencontre s’inscrit dans une dynamique plus large d’accompagnement des entreprises dans leur développement à l’international. “Faites de l’international” est, depuis près de vingt ans, un rendez-vous incontournable pour les acteurs économiques souhaitant structurer, accélérer ou sécuriser leur stratégie export.
📅 Informations pratiques :
Date : 16 avril 2026
Horaires : de 8h30 à 12h
Lieu : CCI Val-de-Marne – 8 place Salvador Allende, 94000 Créteil
La participation à cet événement est entièrement gratuite, mais l’inscription est obligatoire.
Dans un monde où l’international offre de formidables opportunités de croissance, savoir en maîtriser les risques constitue un avantage concurrentiel décisif. Que vous soyez en phase de réflexion ou déjà engagé dans une démarche export, cette matinée vous apportera des clés concrètes pour avancer avec confiance.
Dans un environnement où les décisions financières structurantes sont déterminantes pour l’avenir des PME, Alba Advisory accompagne dirigeants et actionnaires à chaque étape clé de leur développement.
De la cession à l’acquisition, en passant par le financement ou l’ouverture de capital, cette structure à taille humaine propose un accompagnement sur mesure, alliant exigence, confidentialité et grande réactivité.
Présente à Paris et active sur l’ensemble du territoire, cette société de conseil se distingue par la qualité de ses conseils et son engagement aux côtés de ses clients.
Alexandre Degouve, associé fondateur, et Bernard Bullet, associé, présentent Alba Advisory, son positionnement et la manière dont la structure accompagne concrètement les dirigeants et actionnaires de PME sur leurs opérations stratégiques.
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. À l’heure où les entreprises évoluent dans un environnement international de plus en plus incertain, sécuriser ses opérations à l’export n’est plus une option, mais une nécessité stratégique. C’est précisément l’objectif de cette rencontre organisée dans le cadre de la 19e édition de “Faites de l’international 2026” et qui mettra l’accent sur un enjeu majeur : la gestion des risques export.
Cet événement s’adresse aussi bien aux primo-exportateurs qu’aux entreprises déjà présentes à l’international et souhaitant consolider leurs pratiques. Dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques, des fluctuations économiques et des incertitudes réglementaires, les risques liés à l’export se multiplient et se complexifient. Retards de paiement, défauts de règlement, insolvabilité de partenaires étrangers, instabilité politique… autant de facteurs qui peuvent fragiliser, voire compromettre, un développement international pourtant prometteur.
Face à ces enjeux, cette matinée a été conçue comme un véritable temps d’échange et d’apport opérationnel, permettant aux entreprises de mieux anticiper les risques et d’identifier des solutions concrètes pour sécuriser leurs projets à l’international. L’ambition est claire : donner aux dirigeants et cadres les clés pour piloter leurs activités export avec davantage de sérénité et de maîtrise.
Au programme : des interventions d’experts, des retours d’expérience et des éclairages pratiques sur les bonnes pratiques à adopter pour limiter l’exposition aux risques. Les participants pourront ainsi mieux comprendre les mécanismes de prévention, découvrir les outils disponibles pour sécuriser les transactions et s’informer sur les dispositifs d’accompagnement existants.
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Organisée par la CCI Paris Île-de-France, cette rencontre s’inscrit dans une dynamique plus large d’accompagnement des entreprises dans leur développement à l’international. “Faites de l’international” est, depuis près de vingt ans, un rendez-vous incontournable pour les acteurs économiques souhaitant structurer, accélérer ou sécuriser leur stratégie export.
📅 Informations pratiques :
Date : 16 avril 2026
Horaires : de 8h30 à 12h
Lieu : CCI Val-de-Marne – 8 place Salvador Allende, 94000 Créteil
La participation à cet événement est entièrement gratuite, mais l’inscription est obligatoire.
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Les entreprises de plus de 50 salariés dans l’Union européenne seront bientôt tenues de répondre aux demandes de leurs employés concernant la rémunération moyenne des différents métiers au sein de leur organisation. Cette obligation de transparence des salaires, imposée par la nouvelle directive européenne, marque un tournant dans la gestion des ressources humaines en Europe et fait déjà grincer des dents de nombreux employeurs français.
Par Serge de Cluny
En effet, en France la rémunération reste un sujet délicat, souvent entouré de silence, même entre collègues. La culture du « secret salarial » est profondément ancrée et permet aux employeurs de garder une certaine latitude dans la gestion des écarts de salaire. Or, cette directive pourrait bien bousculer ces pratiques en forçant les entreprises à plus de transparence et de justification vis-à-vis de leurs employés, sous peine de sanctions. La mesure a été adoptée dans le cadre des initiatives européennes visant à réduire les inégalités salariales, notamment entre hommes et femmes, mais son impact pourrait être bien plus large. Elle introduit un droit à l’information pour chaque salarié qui souhaite vérifier si sa rémunération est conforme à celle de ses pairs pour un même poste.
Cette obligation de transparence des salaires est accueillie avec méfiance par de nombreux employeurs en France. Ces derniers craignent que la divulgation des salaires entraîne des tensions et des comparaisons entre collègues, notamment dans les secteurs où les écarts sont traditionnellement importants. Dans les entreprises, les salariés pourraient remettre en question les différences de rémunération, voire engager des discussions houleuses avec leurs managers, voire entre eux, à mesure que la transparence se renforce. Si les inégalités de salaire sont justifiées dans certains cas par l’expérience, les compétences spécifiques ou les performances, d’autres écarts pourraient s’avérer plus difficiles à défendre, ce qui mettrait les employeurs en difficulté.
Outre les répercussions sociales, les employeurs s’inquiètent également du poids administratif et financier de cette directive. La mise en place de rapports réguliers et de mesures correctives, lorsque des écarts injustifiés sont identifiés, représente un coût en termes de ressources humaines et d’ajustement des grilles salariales. Certaines entreprises devront revoir leurs pratiques, réajuster des salaires et s’assurer que chaque différence de rémunération peut être justifiée par des critères objectifs. Ces changements nécessiteront une préparation en amont, ce qui impose aux entreprises de procéder à un audit interne des salaires et de leur équité bien avant l’entrée en vigueur de la directive.
Cela dit, la directive en question apporte aussi des opportunités pour les entreprises qui sauront l’aborder positivement. La transparence salariale, bien qu’elle soit vue comme une contrainte, peut devenir un atout pour attirer et fidéliser les talents. Les nouvelles générations de travailleurs, plus sensibles aux questions de justice sociale et d’équité, sont attentives aux pratiques salariales des entreprises. Une politique transparente et cohérente sur ce sujet peut renforcer la marque employeur et rassurer les salariés quant au respect des valeurs d’équité. Par ailleurs, la transparence pourrait même renforcer l’engagement et la motivation des salariés, qui se sentiront traités plus équitablement, avec un impact potentiel sur leur productivité et leur satisfaction.
Pour se préparer à ce bouleversement, les employeurs ont intérêt à adopter dès maintenant une démarche proactive. En auditer leurs pratiques salariales actuelles, ils pourront détecter et corriger d’éventuelles disparités, évitant ainsi des ajustements précipités en 2026. Ils pourraient aussi mettre en place des grilles salariales précises et objectives, basées sur des critères de compétence et d’expérience mesurables. Cette structuration permettrait d’expliquer plus facilement les écarts de rémunération aux salariés et d’éviter des discussions conflictuelles. Il peut également être judicieux de former les managers aux questions salariales et aux attentes de transparence, pour qu’ils soient prêts à répondre aux interrogations de leurs équipes en toute transparence et en toute objectivité.
À plus long terme, cette directive pourrait être le point de départ d’une redéfinition de la culture salariale en France, favorisant un modèle plus équitable et plus ouvert. Pour autant, la route vers une pleine transparence des salaires reste semée d’embûches. Les employeurs devront composer avec les attentes de leurs employés, répondre à des exigences légales plus strictes et adapter leurs pratiques pour rester conformes. Bien que la directive apporte des réponses aux inégalités salariales, elle ne résoudra pas immédiatement toutes les disparités existantes. Les entreprises françaises vont donc devoir faire preuve d’adaptabilité pour intégrer ces nouvelles règles, tout en conservant un climat social serein.
En définitive, cette directive européenne représente à la fois une contrainte et une opportunité pour les employeurs français. Ceux qui sauront anticiper et prendre les devants en s’engageant dans une démarche de transparence pourraient non seulement mieux s’adapter à ce nouveau cadre, mais aussi en tirer des bénéfices en termes de compétitivité et d’attractivité des talents. Car si la transparence salariale remet en cause un des secrets les mieux gardés des entreprises, elle pourrait aussi ouvrir la voie vers une plus grande justice et équité au travail.
Dans un contexte où les cybermenaces se multiplient et touchent désormais toutes les entreprises, la cybersécurité n’est plus un sujet réservé aux directions informatiques. Elle est devenue un enjeu stratégique au plus haut niveau de l’entreprise, en particulier pour les dirigeants de PME et d’ETI. C’est précisément dans cette dynamique que s’inscrit le FIC 2026 (Forum International de la Cybersécurité), qui se tiendra du 31 mars au 2 avril à Lille Grand Palais.
Véritable rendez-vous de référence en Europe, le FIC – désormais également connu sous le nom de Forum InCyber Europe – rassemble chaque année l’ensemble de l’écosystème de la cybersécurité : experts, entreprises technologiques, institutions publiques, forces de sécurité et décideurs économiques. Pour les dirigeants de PME et d’ETI, cet événement représente une opportunité unique de prendre la mesure des enjeux actuels, tout en identifiant des solutions concrètes pour protéger leur activité.
Car la réalité est sans appel : les PME et ETI sont aujourd’hui des cibles privilégiées des cyberattaques. Moins équipées que les grands groupes, elles font face à des risques croissants pouvant entraîner des conséquences lourdes : interruption d’activité, perte de données sensibles, atteinte à la réputation ou encore impact financier majeur. Dans ce contexte, anticiper et se protéger n’est plus une option, mais une nécessité.
Participer au FIC, c’est avant tout accéder à une vision claire et actualisée des menaces. À travers un programme riche de conférences, de tables rondes et de retours d’expérience, les dirigeants peuvent mieux comprendre les risques auxquels ils sont exposés et les bonnes pratiques à mettre en place. Les interventions d’experts et de décideurs permettent également d’appréhender les évolutions réglementaires et les grandes tendances qui façonneront la cybersécurité de demain.
Mais au-delà de la prise de conscience, le FIC est aussi un événement résolument tourné vers l’action. Le salon réunit de nombreux exposants proposant des solutions adaptées aux enjeux des PME et ETI : protection des systèmes d’information, sécurisation des données, gestion des identités, cybersécurité cloud ou encore prévention des rançongiciels. C’est l’occasion d’échanger directement avec des prestataires, de comparer les offres et d’identifier des partenaires capables d’accompagner concrètement votre entreprise.
L’un des atouts majeurs du FIC réside également dans la qualité de son networking. En réunissant des milliers de décideurs, l’événement favorise les rencontres stratégiques et les échanges entre pairs. Pour un dirigeant, c’est une opportunité précieuse de partager ses problématiques, de bénéficier de retours d’expérience et d’élargir son réseau dans un environnement à forte valeur ajoutée.
Enfin, participer au FIC, c’est aussi affirmer une posture proactive face aux enjeux numériques. Dans un monde où la confiance est devenue un facteur clé de compétitivité, démontrer que votre entreprise prend au sérieux la sécurité de ses données et de ses systèmes est un véritable avantage différenciant auprès de vos clients, partenaires et investisseurs.
Pour les adhérents et les lecteurs de PME-ETI.fr, le FIC 2026 constitue donc un rendez-vous à ne pas manquer. Que vous soyez déjà engagé dans une démarche de cybersécurité ou que vous souhaitiez initier une réflexion sur le sujet, cet événement vous apportera des clés concrètes pour avancer et sécuriser durablement votre activité.
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