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SME-ETI

Salon des formations et du recrutement en alternance les 13 et 14 mars 2026
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. Dans un contexte où de nombreuses PME et ETI font face à des tensions de recrutement, l’alternance s’impose de plus en plus comme une solution concrète pour attirer, former et fidéliser les talents. Les vendredi 13 et samedi 14 mars 2026, L’Étudiant organise à Paris Expo Porte de Versailles le Salon des formations et du recrutement en alternance, un événement majeur pour connecter étudiants, écoles et entreprises. Parmi les acteurs présents, la CCI Paris Île-de-France tiendra un stand particulièrement stratégique pour les jeunes en recherche de formation… mais aussi pour les entreprises qui souhaitent mieux comprendre les nouveaux viviers de compétences.
Un vivier de talents pour les entreprises
L’alternance n’est plus seulement un dispositif de formation : c’est devenu un véritable outil de recrutement. De nombreuses entreprises y voient aujourd’hui un moyen efficace d’intégrer progressivement de futurs collaborateurs tout en leur transmettant leur culture et leurs méthodes de travail. Participer au salon des formations et du recrutement en alternance permet aux dirigeants et responsables RH de :
  • rencontrer des étudiants motivés par l’expérience en entreprise
  • identifier des profils adaptés à leurs besoins
  • développer leur visibilité auprès des talents
  • valoriser leur politique de formation et de transmission
Pour une PME ou une ETI, c’est souvent l’opportunité de se faire connaître auprès de jeunes qui ne pensent pas spontanément à elles, mais qui recherchent justement des structures à taille humaine pour apprendre leur métier.
Le stand de la CCI Paris Île-de-France : un hub de formations reconnues
Sur son stand, la CCI Paris Île-de-France présentera sept de ses écoles, couvrant des secteurs très différents et fortement recruteurs. Les visiteurs pourront découvrir les programmes, échanger avec les équipes pédagogiques et mieux comprendre les parcours possibles en alternance. Seront notamment représentées :
  • ESIEE-IT – numérique, cybersécurité et intelligence artificielle
  • ESIV – La Fabrique – industrie et management de la mode
  • FERRANDI Paris – gastronomie et management hôtelier
  • GOBELINS Paris – design, animation et communication visuelle
  • ISIPCA – parfumerie, cosmétique et arômes
  • LÉA‑CFI – métiers de l’énergie et de la transition énergétique
  • SUP de V – commerce, marketing et management
Cette diversité illustre la richesse de l’écosystème de formation porté par la CCI et répond directement aux besoins de nombreux secteurs économiques.
Un levier puissant pour votre marque employeur
Au-delà du recrutement immédiat, l’alternance constitue aussi un outil puissant de marque employeur. Les entreprises qui accueillent des alternants envoient un signal fort : elles investissent dans les compétences et dans la nouvelle génération. Dans un marché de l’emploi de plus en plus concurrentiel, cette dimension devient stratégique. Les jeunes talents accordent aujourd’hui beaucoup d’importance à :
  • la qualité de l’accompagnement
  • les perspectives d’évolution
  • l’environnement de travail
  • les valeurs de l’entreprise
Rencontrer ces étudiants lors d’un salon permet de créer un premier contact humain, souvent déterminant dans leur choix futur.
Former aujourd’hui les collaborateurs de demain
De nombreuses entreprises constatent que leurs meilleurs recrutements proviennent d’anciens alternants. Après plusieurs mois ou années passés dans l’organisation, ces profils connaissent déjà les équipes, les process et les attentes du métier. Résultat : une intégration plus rapide, un engagement plus fort et une relation de confiance déjà installée. Dans un contexte économique où les compétences évoluent rapidement, cette approche permet également d’adapter la formation aux besoins réels de l’entreprise.
Un rendez-vous à ne pas manquer
Le Salon des formations et du recrutement en alternance constitue donc un moment privilégié pour découvrir les talents de demain, rencontrer des écoles reconnues et mieux comprendre les opportunités offertes par l’alternance. Le stand de la CCI Paris Île-de-France sera à ce titre un passage particulièrement intéressant pour les étudiants comme pour les entreprises.

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Road to Export 2026 avec la CCI Paris Ile-de-France
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. Pour de nombreuses PME et ETI françaises, l’international représente aujourd’hui un relais de croissance incontournable. Pourtant, entre les études de marché, les questions réglementaires, la recherche de partenaires et la structuration commerciale, se lancer à l’export peut rapidement devenir complexe. C’est précisément pour répondre à ces enjeux que la CCI Paris Île-de-France a créé le programme Road to Export 2026 : un parcours structurant destiné aux dirigeants qui souhaitent transformer leur ambition internationale en véritable stratégie de développement.

Un programme conçu pour les dirigeants

Contrairement à de nombreuses formations théoriques, Road to Export 2026 s’adresse directement aux décideurs et aux équipes qui portent la croissance de leur entreprise. L’objectif est clair : permettre aux participants de bâtir une stratégie export solide et immédiatement opérationnelle. Pendant plusieurs mois, les entreprises sélectionnées bénéficient d’un accompagnement intensif qui leur permet de prendre du recul sur leur positionnement, d’identifier les marchés les plus prometteurs et de construire un plan d’action concret. Pour beaucoup de dirigeants, ce type de programme agit comme un accélérateur. Il permet de structurer des projets parfois envisagés depuis longtemps mais jamais réellement lancés faute de temps, de méthode ou de réseau.

Structurer une stratégie internationale solide

Se développer à l’international ne s’improvise pas. Choisir le bon marché, définir la bonne approche commerciale, anticiper les contraintes réglementaires ou encore adapter son offre sont autant d’étapes déterminantes. Road to Export aide les entreprises à : clarifier leur stratégie export, identifier les pays prioritaires, comprendre les conditions d’accès aux marchés, structurer une feuille de route réaliste et chiffrée. L’intérêt du programme réside dans son approche très opérationnelle. Les dirigeants travaillent directement sur leur propre projet et repartent avec des outils immédiatement activables dans leur entreprise.

Bénéficier d’experts et d’un réseau mobilisé pour votre réussite

Un autre atout majeur du programme réside dans l’écosystème mobilisé autour des participants. Experts du commerce international, conseillers spécialisés et intervenants expérimentés accompagnent les entreprises tout au long du parcours. Les participants peuvent notamment bénéficier : d’un diagnostic export personnalisé, d’ateliers sur les enjeux clés du commerce international, de conseils pratiques sur les aspects juridiques, logistiques et commerciaux, d’échanges entre dirigeants confrontés aux mêmes défis. Cette dimension collective est particulièrement précieuse. Elle permet de partager les retours d’expérience, d’éviter certaines erreurs classiques et de gagner un temps considérable dans la mise en œuvre des projets.

Passer de l’intention à l’action avec Road to Export 2026

De nombreuses entreprises évoquent l’international comme un objectif stratégique… sans toujours réussir à franchir le pas. Entre les priorités opérationnelles et le manque de visibilité sur les marchés étrangers, les projets export restent parfois à l’état d’idée. Road to Export a justement été pensé pour provoquer ce passage à l’action. À l’issue du programme, les dirigeants disposent : d’une vision claire de leurs opportunités à l’étranger, d’un plan de développement structuré, de contacts utiles pour accélérer leur projet, et d’une méthode durable pour piloter leur expansion internationale. Dans un contexte économique où la diversification des marchés devient un facteur clé de résilience, cette démarche peut faire une réelle différence.

Une opportunité à saisir pour les PME et ETI ambitieuses

Pour les entreprises qui souhaitent ouvrir un nouveau chapitre de leur croissance, Road to Export constitue une opportunité particulièrement pertinente. En s’appuyant sur l’expertise et le réseau de la CCI Paris Île-de-France, les dirigeants peuvent aborder l’international avec davantage de confiance, de méthode et d’efficacité. Que votre entreprise débute à l’export ou qu’elle souhaite accélérer sa présence à l’étranger, ce programme offre un cadre structurant pour transformer vos ambitions en résultats concrets.

👉 INFORMATIONS ET INSCRIPTION à Road to Export 2026

World Trade Center Paris Île-de-France
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. Dans un contexte où la croissance des PME et ETI passe de plus en plus par l’ouverture internationale, l’accès à un réseau mondial structuré devient un véritable levier stratégique. Exporter ne relève plus seulement d’une ambition : c’est un accélérateur de compétitivité, d’innovation et de résilience. C’est précisément dans cette logique que s’inscrit le World Trade Center Paris Île-de-France, animé par la CCI Paris Île-de-France et intégré au réseau mondial de la World Trade Centers Association.

Un réseau mondial au service de votre croissance

Adhérer au Club d’Affaires World Trade Center Paris Île-de-France, c’est accéder à un écosystème international puissant. Le réseau WTCA regroupe plus de 300 World Trade Centers dans près de 100 pays, représentant des centaines de milliers d’entreprises à travers le monde. Concrètement, cela signifie pour vous : Développer votre réseau international en entrant en relation avec des dirigeants, investisseurs, partenaires commerciaux et institutionnels à l’étranger. Identifier des opportunités d’affaires sur de nouveaux marchés grâce à des mises en relation qualifiées. Accélérer vos projets export en bénéficiant d’un accompagnement structuré et d’un environnement sécurisé. Pour un dirigeant de PME ou d’ETI, ce type de réseau permet de gagner un temps considérable, d’éviter les erreurs coûteuses et d’aborder de nouveaux marchés avec davantage de visibilité et de crédibilité.

Des opportunités concrètes pour vos projets à l’international

Le Club ne se limite pas à une simple mise en réseau. Il propose un ensemble d’actions et de services destinés à transformer l’intention en résultats :
  • Rencontres diplomatiques avec des représentants d’ambassades et d’institutions étrangères
  • Échanges avec des délégations d’entreprises internationales
  • Événements de networking ciblés
  • Visites d’entreprises et retours d’expérience terrain
  • Conférences plénières et ateliers thématiques
  • Afterworks et rendez-vous business premium
Ces formats favorisent des échanges directs et qualitatifs, loin des événements généralistes. L’objectif : créer des connexions utiles, activables et génératrices de business.

Un accompagnement stratégique pour réussir à l’export

Se développer à l’international suppose une préparation rigoureuse : étude de marché, choix du mode d’implantation, sécurisation juridique, compréhension des enjeux culturels et réglementaires. Grâce à l’appui de la CCI Paris Île-de-France, les membres du Club peuvent accéder à :
  • des conseils experts sur les marchés étrangers,
  • des outils d’aide à la décision,
  • un appui opérationnel dans la structuration de leur projet export,
  • un réseau institutionnel facilitateur.
Pour une PME ou une ETI, disposer d’un tel cadre réduit considérablement le risque et augmente les chances de succès. Un focus stratégique : le Comité Afrique Le Club intègre également un Comité Afrique, particulièrement pertinent pour les entreprises souhaitant se positionner sur des marchés à fort potentiel de croissance. Ce comité permet de bénéficier d’échanges dédiés, de mises en relation ciblées et d’une meilleure compréhension des écosystèmes économiques africains. Dans un contexte de redéfinition des partenariats économiques internationaux, cette approche sectorielle et géographique constitue un avantage compétitif notable.

Pourquoi rejoindre le Club aujourd’hui ?

Dans un environnement économique incertain, les entreprises qui tirent leur épingle du jeu sont celles qui diversifient leurs marchés et renforcent leur réseau.
  • Rejoindre le World Trade Center Paris Île-de-France, c’est :
  • élargir votre horizon stratégique,
  • sécuriser votre développement international,
  • accéder à des opportunités que vous n’auriez pas identifiées seul,
  • intégrer une communauté de dirigeants engagés dans la croissance internationale.
Pour nos adhérents dirigeants et cadres de PME et d’ETI, il s’agit d’une opportunité concrète d’inscrire leur entreprise dans une dynamique mondiale, tout en s’appuyant sur un acteur institutionnel solide et reconnu.

👉INFORMATIONS ET INSCRIPTION

PME-ETI.fr et les Accélérateurs Bpifrance s'engagent dans une collaboration inédite
PME-ETI.fr et Bpifrance unissent leurs forces pour aider votre entreprise à accélérer sa croissance et voici comment : Les Accélérateurs Bpifrance conçoivent pour vous des programmes sur mesure d’accompagnement intensif afin de faire émerger vos PME et ETI parmi les champions nationaux et internationaux. PME-ETI.fr s’engage à vous apporter, adhérents et internautes, des informations ciblées et pertinentes pour vous ouvrir la voie vers ces programmes selon la taille, la localisation et l’activité de votre entreprise. Alexandre Guillo, Directeur des Accélérateurs chez Bpifrance et Franck Boccara, Président de PME-ETI.fr nous apportent leurs témoignages et nous expliquent comment votre entreprise peut tirer parti de cette collaboration et booster son développement.
Master class Stanford Développement durable PME le 26 mars 2026 avec la CCI Paris Ile-de-France
Face aux mutations climatiques, réglementaires et financières à l’échelle mondiale, les PME se trouvent à un tournant décisif. Comment transformer ces évolutions en véritables leviers de croissance et d’innovation ? La réponse se trouve dans le développement durable, non plus comme une obligation mais comme un avantage stratégique. La CCI Paris Île-de-France, en partenariat avec deux institutions académiques de renommée internationale, la Doerr School of Sustainability de l’Université de Stanford et l’ESCP Business School, propose une masterclass exclusive “Stanford Développement Durable PME”, qui se tiendra le 25 mars 2026 à Paris. Cette initiative unique offre aux dirigeants de PME un cadre d’apprentissage exceptionnel pour intégrer le développement durable dans leur stratégie et ainsi renforcer leur compétitivité sur les marchés internationaux.
Une masterclass pensée pour les dirigeants de PME
Cette formation intensive est conçue pour répondre aux questions clés que se posent les PME : comment anticiper les évolutions réglementaires, tirer parti des opportunités financières et transformer les défis climatiques en avantages stratégiques ? Les participants découvriront des méthodes concrètes pour : Comprendre les tendances mondiales en matière de développement durable et leurs impacts sur les marchés et les chaînes de valeur. Identifier et intégrer les opportunités de financement vert pour soutenir la croissance et l’innovation. Utiliser le développement durable comme levier d’innovation et de différenciation, en renforçant la performance globale de l’entreprise. Établir une feuille de route stratégique définissant les actions prioritaires à mettre en œuvre pour sécuriser et accélérer la croissance de leur PME. Cette masterclass est une occasion unique de bénéficier d’un enseignement à la pointe, combinant l’excellence académique de Stanford et l’expertise pragmatique de l’ESCP Business School. Les participants auront accès à des études de cas internationales, des outils pratiques et des échanges avec des experts reconnus, leur permettant de repartir avec des solutions applicables immédiatement dans leur entreprise.
Pourquoi participer ?
Intégrer le développement durable dans la stratégie de votre PME n’est plus une option, c’est un facteur clé de compétitivité et de résilience. Les investisseurs et partenaires privilégient de plus en plus les entreprises capables d’anticiper les risques climatiques et de démontrer leur engagement en matière de durabilité. Cette masterclass offre donc un double avantage : vous permettre d’aligner vos pratiques avec les standards internationaux tout en créant de nouvelles opportunités de croissance et de financement. Ne manquez pas cette chance de transformer les défis climatiques en véritables leviers stratégiques pour votre PME et de bénéficier d’un enseignement de classe mondiale directement à Paris.

INFORMATIONS ET INSCRIPTIONS

Infuser le changement : une nouvelle culture d'entreprise
Les crises à répétition font de l’incertitude la nouvelle norme. Désormais, les entreprises qui réussissent sont celles qui savent infuser le changement et trouver l’équilibre instable qui leur permet de se renouveler dans la continuité. Pour cela, il faut créer les conditions pour que chacun de leurs collaborateurs soit en permanence conscient de ses forces et des forces de l’entreprise, et en même temps à l’écoute et à l’affût de ce qui se joue, des tendances qui émergent, des besoins qui évoluent, des possibles qui se présentent parfois cachés par les obstacles rencontrés. Ce, pour qu’en permanence, les ajustements nécessaires se fassent, au plus près du terrain, dans le cap – bien sûr- de la stratégie fixée.  Par Paule Boffa-Comby – Coach de dirigeants et d’équipes. Auteure de Petit Manuel de Conversations Courageuses (Editions ReThink & Lead). Initiatrice des « Off de la transformation ». Quand ce mouvement perpétuel du changement en continu s’ancre dans la culture de l’entreprise, il ne fait plus peur, n’appelle plus de résistances. Il est un paramètre, une grille de lecture, un guide pragmatique, un support de prise de décisions. Chacun à son niveau se sent alors pleinement en capacité d’influer sur le cours des choses. Ainsi, infuser le changement se fait non seulement du haut vers le bas, mais aussi du bas vers le haut. Dans cette culture d’entreprise, tout collaborateur se sent pleinement responsable. Il sait qu’il a la possibilité – le devoir même – de donner l’alerte s’il pense que les conditions ne sont plus réunies pour que la stratégie choisie réussisse. Il ose porter sa voix, apporter son regard sur la situation car il sait qu’il ne sera pas jugé pour ce qu’il apporte à la table de la décision, mais remercié d’avoir osé contribuer. Il sait aussi que cet apport sera ajouté à ceux des autres membres de l’équipe et que c’est ensemble qu’ils pourront décider de manière avisée ce qu’il convient de faire. Chacun ayant posé sa propre pièce du puzzle observe aussi celles apportées par les autres et l’intègre dans sa propre vision de l’image qui se dessine. L’intention n’est pas d’avoir raison ou tort, mais bien de donner les moyens à l’équipe et à l’entreprise de prendre la bonne direction, de se frayer le bon chemin, de savoir naviguer dans un monde d’incertitude et de complexité. Quel que soit le cas de figure qui se pose alors : « la stratégie est la bonne mais les moyens doivent être révisés » ou « la stratégie n’est plus la bonne et doit être révisée au vue des évolutions de la situation », l’avantage de ce mouvement collectif dans le changement est la réactivité que permet, dans l’un ou l’autre cas, le fait d’avoir eu l’ensemble des acteurs-clefs réunis autour de la décision. Chacun, en ayant été acteur par sa contribution ou sa présence, est à même de la comprendre, d’en comprendre les enjeux – et donc de l’implémenter au plus vite. Ainsi, plus une entreprise sait établir cette culture de l’initiative et de la responsabilité individuelle et collective, et plus elle est en prise avec la réalité de ses clients et de son environnement. Elle pourra donc être agile et résiliente, à la pointe de son marché, en recherche de l’innovation pertinente, en capacité d’évoluer selon les besoins et d’infuser le changement. C’est tout le paradoxe : pour être fort, un collectif doit pouvoir reposer sur des individus individuellement responsables, c’est-à-dire conscients que sans eux, le collectif ne peut exister, mais qu’avec leur contribution pleine et entière, le collectif est plus fort. Et si leur collectif est fort, ils sont eux aussi plus forts, car fiers de pouvoir contribuer à une réussite collective, quelque chose qui dépasse leur propre contribution mais ne pourrait exister sans cette contribution unique et spécifique. Le rôle des leaders et managers est essentiel pour infuser le changement et le courage de la transformation continue.
IA opérationnelle : le tournant stratégique des PME et ETI
L’intelligence artificielle n’est plus un sujet réservé aux géants technologiques ou aux start-up de la Silicon Valley. Elle s’invite désormais au cœur des PME et des ETI, dans les directions financières, commerciales, industrielles et même RH. Pourtant, entre curiosité enthousiaste et prudence stratégique, beaucoup d’entreprises hésitent encore à franchir le cap d’une véritable intégration opérationnelle. L’enjeu n’est plus de savoir s’il faut s’intéresser à l’IA opérationnelle, mais comment l’inscrire concrètement dans l’organisation pour en faire un levier durable de performance. Car derrière l’effet de mode se cache une transformation plus profonde : celle de la manière dont les entreprises analysent, décident et créent de la valeur. Par Franck Boccara Il y a encore deux ans, l’intelligence artificielle relevait, pour beaucoup de dirigeants de PME et d’ETI, du champ des grandes entreprises technologiques ou des laboratoires de recherche. Aujourd’hui, elle s’est invitée dans les réunions de direction, les séminaires stratégiques et même dans les conversations à la machine à café. Tout le monde en parle. Peu l’exploitent réellement. Entre fascination et scepticisme, l’IA opérationnelle s’est installée dans l’entreprise comme un nouvel outil aux promesses considérables — mais encore mal apprivoisé. Certains collaborateurs l’utilisent discrètement pour rédiger des mails plus vite. D’autres l’expérimentent pour produire des synthèses ou analyser des données. Pourtant, dans la majorité des cas, l’usage reste opportuniste, fragmenté, presque artisanal. La véritable révolution ne se joue pas dans l’expérimentation. Elle se joue dans l’industrialisation.

L’illusion du “tout IA”

Le premier piège auquel sont confrontées les PME et ETI est celui de l’effet vitrine. Tester un assistant conversationnel ou intégrer une brique d’IA dans un logiciel existant ne constitue pas une stratégie. C’est un début, parfois utile, mais rarement transformateur. Beaucoup d’entreprises pensent avoir “fait de l’IA” parce qu’un service l’a testée. Or, l’enjeu n’est pas d’ajouter une couche technologique supplémentaire, mais de repenser des processus entiers. L’IA n’est pas un gadget qui améliore marginalement la productivité. Elle devient un levier stratégique lorsqu’elle modifie la manière dont l’entreprise produit, décide, analyse et interagit. Autrement dit, l’IA ne doit pas être un outil de confort individuel. Elle doit devenir un outil d’organisation collective.

Là où la valeur est réellement créée

Dans les PME et ETI, la valeur ne réside pas dans des démonstrations spectaculaires. Elle se niche dans les processus répétitifs, chronophages, invisibles qui mobilisent du temps humain sans créer directement de valeur ajoutée. Prenons l’exemple d’une direction financière. L’analyse de trésorerie, la consolidation de données issues de plusieurs outils, la production de reportings récurrents constituent autant de tâches indispensables, mais peu stratégiques en elles-mêmes. Une IA correctement paramétrée peut non seulement automatiser une partie de ces opérations, mais aussi détecter des signaux faibles, anticiper des tensions et proposer des scénarios. Même logique du côté commercial : qualification de leads, personnalisation des réponses, priorisation des opportunités. L’IA opérationnelle ne remplace pas le commercial ; elle lui évite de consacrer 40 % de son temps à des tâches administratives. L’enjeu est donc clair : libérer le capital humain pour le repositionner là où il est irremplaçable, c’est à diredans la relation, la décision et la créativité.

De l’expérimentation à la structuration

La différence entre une entreprise qui “teste l’IA” et une entreprise qui en tire un avantage concurrentiel tient dans la méthode. Les organisations les plus avancées commencent par cartographier leurs processus. Elles identifient les zones à forte répétition, à forte volumétrie de données ou à faible valeur stratégique. Ce travail, parfois perçu comme fastidieux, constitue en réalité le socle de toute transformation digitale réussie. Ensuite vient la priorisation. Toutes les opportunités ne se valent pas. L’objectif n’est pas de déployer l’IA partout, mais là où son impact économique est mesurable rapidement. Dans un contexte où la maîtrise des coûts reste une priorité pour les dirigeants, la démonstration du retour sur investissement est déterminante. Enfin, l’intégration doit être accompagnée. L’IA suscite autant d’enthousiasme que d’inquiétudes. Certaines équipes redoutent une automatisation excessive ; d’autres s’interrogent sur la fiabilité des résultats. La pédagogie, la formation et la clarification des usages sont essentielles pour éviter que la technologie ne devienne source de tensions internes.

La question sensible de la gouvernance des données

On ne peut évoquer l’IA sans parler de la donnée. Car sans données structurées, fiables et accessibles, l’intelligence artificielle reste… artificielle. Beaucoup de PME découvrent que leur principal frein n’est pas technologique, mais organisationnel. Données éparpillées entre différents logiciels, absence de référentiel commun, procédures hétérogènes : l’IA agit souvent comme un révélateur des fragilités existantes. Cette prise de conscience peut être salutaire. Elle pousse l’entreprise à structurer sa gouvernance data, à clarifier les responsabilités et à renforcer la sécurité des informations. Dans un environnement marqué par l’exigence réglementaire et la montée des cyber-risques, cette dimension n’est pas accessoire. L’IA opérationnelle exige donc une maturité digitale préalable. Elle ne compense pas les lacunes structurelles ; elle les met en lumière.

Un changement culturel avant tout

La révolution de l’IA est moins technologique que managériale. Elle interroge la manière dont les décisions sont prises, dont l’information circule et dont l’expertise est valorisée. Dans certaines PME familiales ou ETI historiquement construites autour d’un savoir-faire humain fort, l’idée de confier une partie de l’analyse à un algorithme peut susciter des résistances. Pourtant, il ne s’agit pas de substituer la machine au dirigeant, mais de lui fournir une lecture augmentée de la réalité. L’IA ne décide pas à la place du comité exécutif. Elle éclaire. Elle propose. Elle alerte. La responsabilité demeure humaine, et c’est heureux. Le véritable enjeu réside dans l’hybridation : combiner la finesse du jugement humain avec la puissance de traitement algorithmique. Les entreprises qui réussiront cette articulation prendront une longueur d’avance durable.

Ce que feront les PME leaders en 2026

Les PME et ETI les plus performantes ne se contenteront pas d’outils génériques. Elles développeront des environnements d’IA adaptés à leurs métiers, connectés à leurs données internes, sécurisés et gouvernés. Elles intégreront l’IA dans leurs indicateurs de pilotage, au même titre que la performance financière ou commerciale. Elles formeront leurs équipes non seulement à l’utilisation des outils, mais à la compréhension de leurs limites. Surtout, elles considéreront l’IA non comme un projet isolé, mais comme un axe stratégique transversal. Direction générale, finance, ressources humaines, production : chacun sera concerné. Car à terme, la question ne sera plus “Faut-il intégrer l’IA ?” mais “Comment rester compétitif sans elle ?”

Passer du gadget à l’avantage concurrentiel

La révolution de l’IA opérationnelle ne se résume ni à un effet de mode, ni à une simple évolution technologique. Elle constitue un changement profond dans la manière dont les PME et ETI peuvent organiser leur performance. L’enjeu pour les dirigeants n’est pas d’adopter la dernière innovation en date, mais de structurer une démarche cohérente, progressive et pilotée par la valeur. L’IA n’est ni magique ni autonome. Elle est un amplificateur. Bien utilisée, elle accélère la prise de décision, fiabilise l’analyse et optimise les ressources.

Mal utilisée, elle reste un gadget coûteux.

En 2026, l’avantage concurrentiel ne se jouera plus uniquement sur le prix, la qualité ou la proximité client. Il se jouera sur la capacité à exploiter intelligemment ses données et à intégrer l’IA au cœur de ses opérations. La bonne nouvelle ? Les PME et ETI disposent d’un atout majeur : leur agilité. Là où les grandes organisations peinent à transformer leurs processus, les structures intermédiaires peuvent décider vite et déployer rapidement. À condition de ne pas confondre vitesse et précipitation. La révolution est en marche. Elle ne sera ni brutale ni uniforme. Mais elle sera déterminante. Aux dirigeants désormais de choisir : observer, expérimenter… ou structurer et prendre l’avantage.
produit structuré

On a souvent entendu parler de produit structuré, que ce soit en bien ou en mal. Mais, au fond qu’est-ce que c’est ? Est-ce adapté à mon profil de risque ? Quelle est la bonne proportion à détenir ? Et surtout, vers quels produits s’orienter ?

Par Géraldine Métifeux, associée fondatrice d’ALTER EGALE

Un produit structuré est juridiquement une obligation. Ce qui implique donc que la première question à se poser est : qui l’émet ? Car si l’émetteur fait défaut, le produit ne vaudra pas grand-chose. C’est pourquoi, il est pertinent de vérifier quelle est la notation de l’émetteur. Plus il est solide, mieux vous serez protégé contre ce risque.

Puis, une autre question à se poser est quel type de produit est-ce ? Risqué ou bon père de famille. Ce qui est intéressant, lorsqu’on dispose d’un conseil en gestion de patrimoine et d’un certain capital disponible, est que le produit peut être fait sur mesure. C’est-à-dire qu’il est dédié à vos contraintes, vos espoirs de gain, votre acceptation du risque et votre horizon de placement. Le produit structuré peut être logé dans un compte-titres ou dans un contrat d’assurance (assurance-vie ou contrat de capitalisation).

Il existe presqu’autant de possibilités de produits structurés que d’investisseurs. Par choix et souhait de simplifier l’exercice, nous étudierions ici comment fonctionne un produit structuré de la famille des autocalls dits Phoenix. Nous nous situons plutôt dans la catégorie « bon père de famille » mais non sans risque.

Les produits Phoenix présentent l’avantage majeur de promettre un rendement sous certaines conditions même si les marchés actions baissent (le sous-jacent baisse) et de protéger le capital au terme du produit (mais pas en cours de vie). En décembre 2020, après une année très compliquée sur les marchés actions et notamment en Europe, on peut hésiter à acheter des actions ou des OPC actions par crainte que cela baisse à nouveau. Le produit Phoenix est alors idéal.

Nous traiterons principalement des produits à barrière européenne (c’est-à-dire non désactivante) en opposition aux barrières américaines. Ce type de produit structuré peut avoir en sous-jacent une action (single stock), un indice « classique », un indice synthétique ou propriétaire, etc.

Prenons un exemple. Si vous disposez de 8 à 10 années devant vous, vous pouvez faire construire un produit qui verserait, par exemple, un coupon annuel (rendement) de 3% dès lors que l’indice de référence, par pure hypothèse le CAC 40, ne baisse pas plus de 20%. Le produit disposerait d’une protection en capital à terme, par exemple de 40%. A date anniversaire, un an plus tard en décembre 2021, vous percevriez 3% dès lors que le CAC 40 n’a pas baissé de plus de 20%. Et ce sera le cas, chaque année à date anniversaire lorsque le CAC 40 est compris entre 100 et 80% de son niveau initial.

Et si le CAC 40 est supérieur à son niveau initial à cette même date anniversaire, vous percevrez toujours votre coupon et le produit s’arrête, on dit alors qu’il est rappelé. Libre à vous de réinvestir le capital et le coupon sur un nouveau produit structuré ou dans toute autre chose. Si pendant toute la vie du produit (8 à 10 ans dans notre exemple), le sous-jacent (le CAC 40 en l’espèce) ne revient jamais à son niveau initial à date anniversaire, le produit continue jusqu’à son terme.

A son terme, 3 possibilités existent :

  • Soit, le CAC 40 est supérieur à 80, le capital et le coupon sont payés.
  • Soit, le CAC 40 est compris entre 80 et 60, alors le capital est remboursé mais aucun coupon n’est versé.
  • Soit, enfin, le CAC 40 est à un niveau inférieur à 60, alors vous encourrez une perte en capital égale à la perte de l’indice.

En résumé, ces produits qui peuvent être très défensifs (forte barrière du coupon, indice classique, forte protection du capital à terme) sont une vraie classe d’actifs à part entière qui ont parfaitement leur place entre des produits garantis en capital tel le fonds Euro et des OPC actions ou flexibles, dès lors que vous avez un horizon d’investissement assez long. Vous pouvez raisonnablement détenir 10% à 15% de vos actifs sur différents produits structurés pour diversifier et diluer votre risque.

Gestion Technique de Bâtiment
Dans un contexte où l’efficacité énergétique devient cruciale, la Gestion Technique de Bâtiment (GTB) se révèle être un outil indispensable. Pour les PME et ETI, la mise en place d’une GTB permet non seulement de réduire les coûts énergétiques, mais aussi d’optimiser le confort des occupants et de simplifier la gestion des infrastructures. Par Ali Tuncer – Chargé Marketing Objectif EcoEnergie Qu’est-ce que la GTB ? La Gestion Technique de Bâtiment (GTB) regroupe l’ensemble des systèmes informatiques et électroniques permettant de superviser, contrôler et automatiser les équipements d’un bâtiment. Cela inclut la gestion de l’éclairage, du chauffage, de la climatisation, de la ventilation, ainsi que des systèmes de sécurité et d’alarme. Des aides bonifiées pour la mise en place d’une GTB Pour encourager les entreprises à investir dans des solutions d’efficacité énergétique comme la GTB, des aides financières sous forme de Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) sont disponibles. Les CEE sont un dispositif permettant de subventionner les projets visant à réduire la consommation énergétique. L’arrêté publié le 22 octobre 2022, qui a également modifié les Coups de Pouce CEE avec un « Coup de Boost », introduit une bonification pour les opérations correspondant à la fiche d’opération standardisée BAT-TH-116 relative à la Gestion Technique de Bâtiment (GTB) dans le secteur tertiaire Obligatoire pour de nombreux bâtiments tertiaires à partir du 1er janvier 2025 en vertu du Décret BACS, l’installation ou l’amélioration d’un système de GTB pour le chauffage, l’eau chaude sanitaire, la climatisation/refroidissement, l’éclairage et les auxiliaires des bâtiments tertiaires pourra bénéficier d’une augmentation de l’incitation financière des CEE. En effet, les opérations BAT-TH-116 Système de GTB en tertiaire, initiées jusqu’au 30 juin 2024, bénéficient d’une bonification :
  • x2 pour l’acquisition d’un système GTB
  • x1,5 pour l’amélioration d’un système GTB
En conclusion, cette bonification temporaire sur la GTB offre aux propriétaires de bâtiments tertiaires l’opportunité de bénéficier de gains rapides avec un retour sur investissement réduit tout en se conformant par anticipation aux Décrets BACS. Grâce à ce dispositif, l’ensemble des bâtiments tertiaires peut désormais profiter d’un taux de couverture intéressant. Le principal obstacle, à savoir le montant de l’investissement initial, est ainsi atténué pour mieux accompagner les bâtiments français dans leur transition énergétique. Les Avantages de la GTB
  1. Optimisation de la Consommation Énergétique : La GTB permet de réguler les consommations en temps réel. Par exemple, le système peut ajuster automatiquement le chauffage et l’éclairage en fonction de l’occupation des locaux, des conditions climatiques et des horaires de travail.
  2. Réduction des Coûts de Maintenance : En centralisant la gestion des équipements, la GTB facilite la maintenance préventive et corrective. Les pannes peuvent être détectées rapidement et les interventions sont mieux planifiées, ce qui réduit les coûts de maintenance.
  3. Amélioration du Confort des Occupants : Une GTB bien configurée améliore le confort thermique et la qualité de l’air à l’intérieur des bâtiments, ce qui contribue à une meilleure productivité et satisfaction des employés.
  4. Conformité Réglementaire : Avec les réglementations de plus en plus strictes en matière d’efficacité énergétique, une GTB aide les entreprises à se conformer aux exigences légales, notamment celles du décret tertiaire.
Comment Mettre en Place une GTB ?
  1. Étude Préliminaire : Il est crucial de commencer par une étude des besoins et des spécificités du bâtiment. Cela permet de définir les objectifs et les fonctionnalités souhaitées pour le système de GTB.
  2. Choix de la Solution Technique : En fonction des besoins identifiés, il faut choisir une solution de GTB adaptée. Il existe des systèmes modulaires qui peuvent évoluer avec le temps et les besoins de l’entreprise.
  3. Installation et Intégration : L’installation doit être réalisée par des professionnels pour garantir une intégration optimale des différents systèmes (éclairage, chauffage, ventilation, etc.).
  4. Formation et Accompagnement : Une fois le système installé, il est important de former le personnel à son utilisation pour en tirer le meilleur parti. Un accompagnement sur le long terme permet d’ajuster les réglages et de répondre aux besoins émergents.
Cas Pratique : Une PME Tertiaire en Pleine Transition Prenons l’exemple d’une PME spécialisée dans les services informatiques. Grâce à l’installation d’une GTB, cette entreprise a pu réduire sa consommation énergétique de 25% en un an. Les systèmes de chauffage et d’éclairage sont désormais régulés en fonction de la présence réelle des employés, et les données collectées permettent d’anticiper les besoins de maintenance, réduisant ainsi les coûts d’exploitation. La mise en place d’une GTB représente un investissement stratégique pour les PME et ETI. En optimisant la gestion énergétique et le confort des bâtiments, les entreprises peuvent non seulement réaliser des économies substantielles mais aussi améliorer leur compétitivité et se conformer aux nouvelles exigences réglementaires.
Aujourd’hui, de plus en plus d’entreprises décident de s’engager dans une démarche RSE et souhaitent se faire labelliser. Pour cela, il est primordial de bien choisir parmi les nombreux labels RSE qui ont vu le jour avec l’augmentation de la demande. Club4RSE est un think tank qui oeuvre pour sensibiliser à la démarche RSE et accompagner des porteurs de projets à fort impact sociétal. C’est précisément dans cette optique qu’il a co-construit avec les parties prenantes le Label HOSMONY (Hosmose avec la nature, Harmonie entre les hommes). Gills Robert, Président du Club4RSE et initiateur de cette belle dynamique, nous présente le label HOSMONY et partage avec nous sa vision très claire sur le modèle à adopter pour s’orienter vers une performance durable. Pascal Castanet, Président de l’ordre des experts-comptables d’Occitanie, nous explique pourquoi il a choisi HOSMONY pour se labelliser et comment les experts-comptables peuvent en faire profiter leurs clients.
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